La venin – T.1 Déluge de feu

« Hmph… Je n’arrive pas à croire qu’une fille seule ait pu faire ça. Elle devait avoir des complices. Peut-être y en a-t-il encore ici… »

Laurent Astier, La venin – T.1 Déluge de feu, Rue de Sèvres, Paris, 2019, p. 36.

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Le bruit et la mémoire

« Je me souviens de ma mère. Elle était attentive la plupart du temps. Pourtant toutes ses pensées ne nous appartenaient pas. Elle avait comme des absences ou des présences à un monde inconnu de nous, ses enfants. »

Florence Dalbes-Gleyzes, Le bruit et la mémoire, Les Éditions Chum, 2018, p. 135.

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L’or du chemin

« Tu sais, moi aussi, il m’arrive de parler à ma petite femme morte. Et tu sais ce qu’elle me dit ? « Sois heureux comme j’aimerais que tu sois heureux si j’étais là. Aime la vie, ton travail et le bon vin comme j’aimerais les aimer avec toi et donne-les à aimer autour de toi. » Ta Léonora aurait sans doute des mots plus raffinés, mais je suis sûr qu’elle pense pareil. »

Pauline de Préval, L’or du chemin, Éditions Albin Michel, 2019, p. 122.

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Le triomphe de Thomas Zins

« … il n’envisage pas de vivre plus longtemps sans posséder la fameuse pièce d’identité qui autorise un adulte à s’asseoir au volant d’un véhicule automobile, puis à tourner la clé de contact pour démarrer le moteur avant de desserrer le frein à main, d’appuyer sur la pédale de débrayage, d’enclencher la première vitesse, puis d’exercer une légère pression du pied droit sur l’accélérateur tandis que du gauche on embraye, série d’opérations grâce à quoi l’on conduit sur la route une voiture d’un point à un autre… »

Matthieu Jung, Le triomphe de Thomas Zins, Éditions Points, 2018, p. 807.

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Le soleil des rebelles

« Mikael et Eloisa allèrent à l’arrière de la maison, posèrent un long morceau de hêtre sur le tréteau et, chacun de son côté, empoignèrent la scie à bois.

« Un jour, ma mère et le vieux Raphael parlaient des rebelles, fit Eloisa, et ils ont dit que c’était des hommes… des hommes… qui trouvaient le soleil la nuit. »

Mikael fronça les sourcils. « Qu’est-ce que ça veut dire ?

– J’en sais rien… », répondit Eloisa en haussant les épaules.

Ils scièrent le tronc, en soufflant de fatigue. »

Luca Di Fulvio, Le soleil des rebelles, Slatkine & Cie, 2018, p. 188.

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Bonne année 2019 !

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Les Ô Grimoiriens vous souhaitent une année 2019 pétillante, colorée, et pleine de belles découvertes. Nous essaierons, à notre façon, d’y participer, en continuant à vous faire nos retours sur les livres que nous lisons…

Et, pour ne pas perdre les bonnes habitudes, le premier billet de l’année, après celui-ci, sera rattaché à la rubrique « À travers livres »… sur un thème effervescent !

À très bientôt…

 

Texas Jack

« Qui parle d’aller vous faire trouver la peau, Jack ? Il n’est pas dans notre intérêt de faire de vous un martyr, c’est aller à l’encontre de notre but. Vous devez sortir vainqueur ! On vous demande une présence, un rôle. Quatre héros pareils à des drapeaux. Vous n’aurez même pas à monter, la cavalerie qui vous accompagnera s’en chargera le moment venu. »

Pierre Dubois, Dimitri Armand, Texas Jack, Éditions du Lombard, 2018, p. 30.

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Mission Buthacus

« Bayo n’avait pas peur. Il était tourmenté par une seule chose : il allait faire quelque chose de malhonnête. Il cherchait toutes les raisons possibles pour excuser son forfait. Obi, lui, avait dit plusieurs fois que les marins ne s’apercevraient de leur présence. Il suffisait d’accoster le navire pendant la nuit, d’ouvrir un conteneur, de se servir, puis de repartir aussitôt. Ils resteraient à peine cinq minutes sur le pont. »

François Morizur, Mission Buthacus, Éditions Pierre de Taillac, 2016, p. 89.

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